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Adela Burdujanu

Biographie

  • Née en 1974 en Moldavie, vit et travaille à Paris 
     

  • Beaux-Arts « A. Plamadeala », Chisinau, Moldavie

  • Master en Arts Plastiques et Science de l’Art, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
     

Prix et distinctions :

  • PEINTRE DES ARMEES, nommée en 2020

  • Prix Univers des Arts, Salon des Peintres de l’Armée 2015

  • Prix du Gouverneur Militaire de Paris, Salon des Peintres de l’Armée 2017

  • Membre de la FONDATION TAYLOR (Fondation Française créée en 1844 ; obtention du Prix « JOËL DABIN » en 2015)

  • Membre d'ARTS - SCIENCES - & - LETTRES -médaille d'argent- (Société Académique d’Encouragement et d’Éducation fondée en 1915)

  • Membre d’ELF GENIUS FUNDACIÓ (Fondation Espagnole)

  • Sociétaire de la Société des Artistes Français (Art Capital au Grand Palais)

  • Prix « Danièle BRISSON-DRUCKER » en 2014,

  • Prix de la « SAAF » en 2015, Mention en 2017 COMPARAISONS (Groupe Transposition-Figurative d’Hervé LOILIER, Art Capital)

  • Médaille de Bronze de la ville de Paris

  • Médaille d’Or de la ville de St Maurice

  • Médaille de la ville de Rosny-sous-Bois

  • Médaille de la ville de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin

  • Médaille de la ville de Cormeilles-en-Parisis

  • Médaille de la ville d’Yvetot Médaille du 3° Groupement de la BSPP

L’œuvre de Gosti (né en 1960, à Paris) est indissociable de l’homme, de l’aventurier amoureux de la vie. L’achat de ses premiers blocs de marbre noir en Belgique oriente son chemin qu’une boussole providentielle ne fera jamais dévier malgré les interruptions. La sculpture est rivée au corps. L’amitié, les rencontres, les échecs, les succès (illusoires ?), les amours déçus, les abandons, tout cela construit un parcours résistant à toutes les épreuves du temps comme le granit qui devient son matériau de prédilection, avec le métal. D’un père chaudronnier, il a appris les gestes et la complicité avec la matière. Le chalumeau, la tronçonneuse : des outils ordinaires par lesquels il acquiert son langage. Puisque tout part de l’homme pour y revenir, il donne naissance à une humanité protéiforme. Les figures et les visages sont dégrossis avec violence. Un primitivisme, dont l’origine vient de la rencontre avec les pygmées en Centrafrique et les Inuits de Bafin’s Island, rejoint une solitude existentielle, porteuse d’une œuvre en constant devenir.

Lydia Harambourg

La Gazette Drouot

(N°30 du 11 septembre 2015 p.131)

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