top of page

Gabrielle Hollensett

Biographie

Née en 1952 à Valenciennes, vit et travaille à l'Ile de Ré.

Peintre autodidacte originaire des Hauts de France.

Elle découvre l‘Ile de Ré il y a presque 40 ans et choisit de s‘y établir définitivement en 2014. Sa peinture recrée les atmosphères des paysages industriels et des zones portuaires et traduit l’émotion face aux grandes métropoles et à nos modes de vie, mais aussi l‘évasion vers un monde serein et enchanteur. Ses œuvres touchent et attirent par leur luminosité, l‘équilibre et l‘harmonie des couleurs ainsi que le rythme de son trait guidé par la musique.

Depuis 1977 elle participe à de nombreux salons et expositions de groupe en Europe où son travail s’est vu régulièrement récompensé par des prix et médailles.

Nombreuses expositions personnelles également depuis 1980. Actuellement ses toiles sont visibles en permanence à la Galerie Sillage (désormais Galerie Emergence) à Paimpol et à la Galerie du Sous-Marin à Clisson et dans son atelier du Bois-Plage.

Avec Gabrielle HOLLENSETT, nous sommes les passagers clandestins, spectateurs d’un transit. Au bord de l’eau, sous des latitudes flottantes, prêts à lâcher prise pour élargir nos possibilités de perception.

L’artiste fait appel à sa mémoire pour revivre des atmosphères visuelles et olfactives de sa région natale du Nord de la France.

« Les rives de l’Escaut, les hauts fourneaux, l’ambiance industrielle, la dureté de la vie ouvrière, la tristesse… » Autant de territoires authentiques et de sensations marquées où réside un imaginaire nourri. Là-même où s’entrelacent le marin et l’urbain, le naturel et le bitume, entre solidité et fragilité, entre forme fixe et instabilité.

Texte de Caroline CANAUT, écrivaine et critique d’art.

L’œuvre de Gosti (né en 1960, à Paris) est indissociable de l’homme, de l’aventurier amoureux de la vie. L’achat de ses premiers blocs de marbre noir en Belgique oriente son chemin qu’une boussole providentielle ne fera jamais dévier malgré les interruptions. La sculpture est rivée au corps. L’amitié, les rencontres, les échecs, les succès (illusoires ?), les amours déçus, les abandons, tout cela construit un parcours résistant à toutes les épreuves du temps comme le granit qui devient son matériau de prédilection, avec le métal. D’un père chaudronnier, il a appris les gestes et la complicité avec la matière. Le chalumeau, la tronçonneuse : des outils ordinaires par lesquels il acquiert son langage. Puisque tout part de l’homme pour y revenir, il donne naissance à une humanité protéiforme. Les figures et les visages sont dégrossis avec violence. Un primitivisme, dont l’origine vient de la rencontre avec les pygmées en Centrafrique et les Inuits de Bafin’s Island, rejoint une solitude existentielle, porteuse d’une œuvre en constant devenir.

Lydia Harambourg

La Gazette Drouot

(N°30 du 11 septembre 2015 p.131)

bottom of page