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Sylvie Vanlerberghe

Biographie

Sylvie Vanlerberghe dessine des portraits depuis l'adolescence. Elle s'initie plus tard aux techniques de l'aquarelle, du pastel et de la gravure dans différents ateliers, mais c'est sa rencontre avec Philippe Lejeune, fondateur de l'Ecole du Portrait à Etampes, qui a été déterminante et lui a fait adopter la peinture à l'huile, son médium de prédilection.

Elle participe régulièrement à des salons de peinture en France, aux USA et en Belgique, et a été primée plusieurs fois (médaille d'argent au Salon des Artistes français au Grand Palais à Paris, 1er prix de peinture au salon des artistes indépendants à Chaville, prix du public à Dourdan, prix Marin de la jeune peinture contemporaine à Bourg-La-Reine...)

Elle a  réalisé le portrait de Carlotta (Marion Cotillard) pour le film d'Arnaud Desplechin Les fantômes d'Ismaël, en 2017, ainsi que le portrait de Philippe Caubère pour l'affiche de son spectacle Lettres de mon moulin en 2021.

Ses portraits et ses peintures intimistes décorent les murs de très nombreux particuliers en France et à travers le monde et sont exposés dans des galeries en province et à Paris.

Membre de la Fondation Taylor, elle réside actuellement dans les Yvelines, près de Paris.

L’œuvre de Gosti (né en 1960, à Paris) est indissociable de l’homme, de l’aventurier amoureux de la vie. L’achat de ses premiers blocs de marbre noir en Belgique oriente son chemin qu’une boussole providentielle ne fera jamais dévier malgré les interruptions. La sculpture est rivée au corps. L’amitié, les rencontres, les échecs, les succès (illusoires ?), les amours déçus, les abandons, tout cela construit un parcours résistant à toutes les épreuves du temps comme le granit qui devient son matériau de prédilection, avec le métal. D’un père chaudronnier, il a appris les gestes et la complicité avec la matière. Le chalumeau, la tronçonneuse : des outils ordinaires par lesquels il acquiert son langage. Puisque tout part de l’homme pour y revenir, il donne naissance à une humanité protéiforme. Les figures et les visages sont dégrossis avec violence. Un primitivisme, dont l’origine vient de la rencontre avec les pygmées en Centrafrique et les Inuits de Bafin’s Island, rejoint une solitude existentielle, porteuse d’une œuvre en constant devenir.

Lydia Harambourg

La Gazette Drouot

(N°30 du 11 septembre 2015 p.131)

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