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Sara Fratini

Biographie

Curriculum Vitae :

  • Née à Florence (Italie), vit et travaille à Paris

  • 2018-2021 : Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris

  • 2010-2013 : Ateliers Beaux-Arts de la Ville de Paris (centre Glacière)

  • 2008-2009 : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris

  • 2002-2008 : Exercice de la profession libérale d'architecte à Florence et Paris

  • 2003-2004 : Master en Architecture (niveau II) à Rome (Italie)

  • 2003 : Diplôme en Architecture auprès de l’Université de Florence (Italie)

 

Expositions personnelles :

  • 2022 : "Implication(s)", Galerie Le Coin des Arts - Thaddée Poliakoff, Paris

  • 2021 : "Oxymores and more", Galerie du Pavé d'Orsay (Paris)

  • 2019 : Galerie du Kador, Morgat (Crozon)

  • 2019 : projection du court-métrage "Oxymores", amphithéâtre Rodin, ENSAD (Paris)

  • 2017 : "Rêve au coin du feu", Galerie du Pavé d'Orsay (Paris)

  • 2017: Invitée d'honneur au 85°Salon d'Art d'Étampes

  • 2016 : "Secrets", Mairie du 6e arrondissement (Paris)

  • 2014 : Espace-Atelier Furtenbach (Paris)

  • 2006 : Un rêve au bord de l’Arno, Salles ex-Leopoldine Piazza Tasso (Florence, Italie)

  • 2005 : Lieux, Centre Culturel DLF via Alamanni (Florence, Italie)

  • 2002 : Installation permanente, chapelle de S. Giovanni à Fiesole (Florence, Italie)

 

Expositions collectives :

  • 2022 :  Galerie Emergence, Exposition d'ouverture, Paimpol (22)

  • 2022 : "Transgression(s)", par AR(T)CHES de Sciences Po Lille, Lille (sélectionnée)

  • 2022 : "Hommage à Hopper", Galerie Le Pavé d'Orsay, Paris

  • 2022 : "Légendes intérieures", Galerie Emergence, Paris

  • 2022 : Galerie Le Coin des Arts – Thaddée Poliakoff , Paris

  • 2022 : Galerie Baxter, Paris (exposition d’une sélection d’œuvres depuis 2017)

  • 2021 : "Synesthésies", avec La Petite Conciergerie et Parfums Emois , Paris

  • 2021 : "Naufrage", Sciences Po Lille, Lille, sélectionnée

  • 2021 : "Derives II", Galerie Popy Arvani, Paris

  • 2021 : Galerie Baxter, Paris (exposition permanente depuis 2017)

  • 2021 : "Derives", Galerie Popy Arvani, Paris

  • 2021 : "L'Autre", Galerie du Pavé d'Orsay, Paris, sélectionnée

  • 2020 : "Nous sommes faits de l'étoffe de nos rêves...", Galerie Popy Arvani, Paris

  • 2020 : Portes Ouvertes Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris

  • 2020 : 88° Salon de la Société Artistique d'Étampes

  • 2019 : Salon des oeuvres sur papier, Étampes

  • 2018 : "Temple", Chapelle des Gobelins à Paris

  • 2018 : Projection du court-métrage "Bolyongas-Errances", Rotonde de l'ENSAD, Paris

  • 2018 : Biennale d'Art de la Ville de Saint-Grégoire

  • 2018 : 86° Salon de la Société Artistique d'Étampes

  • 2016 : "La vie de Château", Galerie Detais, Paris

  • 2016 : "Surface", Galerie Detais, Paris 2016 : 84° Salon de la Société Artistique d'Étampes. 1 œuvre primée

  • 2015 : 29° Grand Prix de Peinture de la Ville de Saint-Gregoire

  • 2015 : 19° Prix Antoine Marin, Galerie Julio Gonzalez, Arcueil. 1 œuvre primée

  • 2014 : Les Emiles

  • 2014, Galerie l’Œil du Huit, Paris

  • 2013 : Portes Ouvertes des ABA Ville de Paris

  • 2005 : Salon de la Mairie de Fiesole (Florence, Italie)

 

Prix :

  • 2018 : 32° Grand Prix de Peinture de la Ville de Saint-Gregoire, séléctionnée

  • 2016 : Prix de la Société Artistique d'Étampes dans le cadre du 84° Salon d’Art, Étampes

  • 2015 : Prix spécial Erro’ dans le cadre du 19° Prix Antoine Marin

  • 2015 : 29° Grand Prix de Peinture de la Ville de Saint-Gregoire, séléctionnée

L’œuvre de Gosti (né en 1960, à Paris) est indissociable de l’homme, de l’aventurier amoureux de la vie. L’achat de ses premiers blocs de marbre noir en Belgique oriente son chemin qu’une boussole providentielle ne fera jamais dévier malgré les interruptions. La sculpture est rivée au corps. L’amitié, les rencontres, les échecs, les succès (illusoires ?), les amours déçus, les abandons, tout cela construit un parcours résistant à toutes les épreuves du temps comme le granit qui devient son matériau de prédilection, avec le métal. D’un père chaudronnier, il a appris les gestes et la complicité avec la matière. Le chalumeau, la tronçonneuse : des outils ordinaires par lesquels il acquiert son langage. Puisque tout part de l’homme pour y revenir, il donne naissance à une humanité protéiforme. Les figures et les visages sont dégrossis avec violence. Un primitivisme, dont l’origine vient de la rencontre avec les pygmées en Centrafrique et les Inuits de Bafin’s Island, rejoint une solitude existentielle, porteuse d’une œuvre en constant devenir.

Lydia Harambourg

La Gazette Drouot

(N°30 du 11 septembre 2015 p.131)

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