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Gambino

Biographie

Vit et travaille à Aix-En-Provence (13)

Jean-François Gambino, né à Paris en 1966, est un sculpteur au bestiaire spectaculaire dont l’exécution spontanée traduit avec force et justesse l’énergie du monde sauvage.
Il met toujours en avant une volonté d’exécution rapide des animaux qu’il modèle, produisant ainsi des sculptures aux lignes brutes avec de subtiles patines mates, toujours d’une grande justesse.
Son talent lui permet de créer des œuvres qui capturent l’essence même des animaux, avec une expressivité et une maîtrise technique qui soulignent magistralement leur force et leur énergie de manière remarquable et dans une authenticité saisissante.
Cette spontanéité de réalisation traduit au plus haut degré la force, l’énergie vitale et souvent intuitive que chaque animal doit générer pour s’imposer et survivre.
En 2020, il remporte, à Londres, le concours David Sheperd Wildlife Foundation dans la catégorie « Facing Extinction » avec sa sculpture « Paradis Perdu ».
Par son style unique, Jean-François Gambino séduit tous les publics et ses bronzes animaliers sont aujourd’hui parmi les plus prisés sur le marché français.

2007 - Prix Marcel Sandoz (Salon National des Artistes Animaliers)

2020 - Remporte le Concours "David Sheperd Wildlife Foundation" (Londres)

L’œuvre de Gosti (né en 1960, à Paris) est indissociable de l’homme, de l’aventurier amoureux de la vie. L’achat de ses premiers blocs de marbre noir en Belgique oriente son chemin qu’une boussole providentielle ne fera jamais dévier malgré les interruptions. La sculpture est rivée au corps. L’amitié, les rencontres, les échecs, les succès (illusoires ?), les amours déçus, les abandons, tout cela construit un parcours résistant à toutes les épreuves du temps comme le granit qui devient son matériau de prédilection, avec le métal. D’un père chaudronnier, il a appris les gestes et la complicité avec la matière. Le chalumeau, la tronçonneuse : des outils ordinaires par lesquels il acquiert son langage. Puisque tout part de l’homme pour y revenir, il donne naissance à une humanité protéiforme. Les figures et les visages sont dégrossis avec violence. Un primitivisme, dont l’origine vient de la rencontre avec les pygmées en Centrafrique et les Inuits de Bafin’s Island, rejoint une solitude existentielle, porteuse d’une œuvre en constant devenir.

Lydia Harambourg

La Gazette Drouot

(N°30 du 11 septembre 2015 p.131)

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